Les paysages de Caroline François-Rubino se situent à la frontière de l’indicible.
Ses encres sur papier entraînent le regard vers d’infimes détails et de silencieux intervalles. Lorsqu’un arbre prend forme, c’est son essence qui est suggérée ; lorsqu’un chemin se dessine, c’est un passage à peine visible.
Entre perception et expérience intérieure, la peinture de Caroline François-Rubino nous révèle un espace où la lumière se dissipe avec réserve. |